La baisse avérée de la qualité de notre alimentation

Les bilans de vitalité font régulièrement ressortir – chez les personnes venant en consultation – une carence en minéraux, oligo-éléments voire acides aminés.

Nombreuses d’entre elles sont surprises parce qu’elles mangent sainement, choisissant le plus souvent possible la nourriture « bio ». Mais rappelons que si le label « BIO » signifie « absence de produits chimiques », il ne veut pas dire pour autant présence de nutriments suffisants pour l’organisme.

Une dizaine d’études Outre-Atlantique ont montré que l’augmentation des rendements agricoles appauvrit les terres à tel point que nos aliments sont aujourd’hui vides de ces nutriments, pourtant vitaux à nos corps.

Ainsi en ce qui concerne la vitamine C, une pomme des années 1950 équivaut à cent pommes d’aujourd’hui.

Pour la vitamine A, une orange d’hier vaut vingt et une oranges d’aujourd’hui. Quant aux pommes de terre, elles n’en auraient plus un seul gramme.

Pour le calcium, le brocoli en contenait 13 mg dans les années 50 pour ne proposer aujourd’hui que 4 mg.
Compte tenu de cet appauvrissement, il n’est pas étonnant que nos organismes engendrent des maladies et n’est pas suffisamment fort pour contrer les agressions extérieures.

Source : Principes de santé – Mars 2015